A toi RR, je pensais à toi tout à l'heure tu sais ... enfin tu imagines que je pense souvent à toi. <br />
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Je n'ai pas souvenir d'avoir effacé tes commentaires, pourquoi vas-tu imaginer de telles choses ? <br />
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Je laisse libre court à ce blog, d'exprimer des émotions, des ressentis, y compris les tiens et je l'assume.<br />
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Comprends bien qu'à moins de te retrouver complètement, je préfère ne rien savoir de ce qui s'est érigé entre nous, non pas que je me contrefiche de toi, mais la flamme est encore trop vive et trop douloureuse pour arriver à accepter de t'avoir perdu complètement.<br />
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Tu ne peux pas savoir à quel point tu m'as ouvert les yeux, et ce en entrant simplement dans ma petite vie.<br />
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Je comprends aujourd'hui que nous ne pouvions rien faire : la machine était lancée, à partir du moment où l'un et l'autre sommes entrés dans la vie de chacun, c'est notre existence qui allait être bouleversée.<br />
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Mon existence, et tout mon être personnellement, ont été ébranlés. <br />
Aujourd'hui je constate simplement que je suis incapable de vivre une relation amoureuse, que l'amour me fait peur et que je préfère l'impossible au réel. <br />
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Je n'ai plus rien à te faire payer R, si j'écris ici c'est que j'ai besoin de le sortir, de l'exprimer, ici et pas ailleurs ....<br />
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Dans le cadre de ma thérapie aussi qui avance à grands pas, je vais noter prochainement ici le noeud de mon problème que mon psy a soulevé hier. Enfin, une VRAIE piste d'analyse pour me comprendre et peut-être arriver à envisager l'amour sans cette fichue souffrance qui me parait indéniablement liée ...<br />
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Bises
encoreSalut G.<br />
Je crois que mon voeux caché, que nous pourrions peut-être plus tard renouer contact, ne se réalisera jamais. Je n'ai jamais trouvé sur ce blog les mots que j'attendais depuis des mois, ces mots de pardon, de compréhension, de prendre de mes nouvelles aussi, en réponse à mes commentaires (ceux qui n'ont pas été effacés). Je ne vois que des mots qui me font mal, comme chaque allusion à V. dont je sais très bien ce que tu en disais à l'époque où nous nous parlions tant. Ces mots sur d'autres hommes qui m'ont vite remplacés, sitôt viré de l'appart. Je commence à me rendre compte à quel point ton procédé est ignoble avec moi. Sachant que tu sais que je lis ce blog, tu écris tout et ne te préoccupes jamais de l'impact que cela peut avoir pour moi. C'est une façon de me faire payer, de me faire culpabiliser ? Peut-être, en tout cas ça marche... Comme je sais que tu es quelqu'un de bien, la seule explication que j'y vois est que tu n'as aucune conscience que cela peut me faire du mal, et pour aller plus loin que tu n'as pas conscience de l'amour que je t'ai portée. En bref tu n'en a rien à foutre, et tu ne sais pas te mettre dans la situation inverse. Certes il suffirait que je ne lise plus, facile à dire mais impossible tant je reste attaché... Bises