Eklablog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Totalement ambivalente

Voilà. Mon homme me manque là, tout de suite.

Je ne parle pas du passé. Je parle de l'Existant, que j'ai laissé tout à l'heure

Pourtant la vie qu'il m'offre, je ne peux pas ...........


Mais POURQUOI ???

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
S
petite précision ......R....<br /> le coup de fil de ton fils ce soir là n'a pas été de trop. Tu sais que j'ai toujours accepté tes trois enfants, et je n'aurais jamais rien souhaité de plus que de les rencontrer et qu'ils m'acceptent. <br /> Ce qui m'a le plus blessée, et tu sais, et cela nous a tués, c'est que tu as pu dire à ta femme et tes enfants que notre histoire était terminée, morte, achevée ..... ça, c'est ce qui nous a tué, avec tout ce que l'on avait tenté de faire pour aller de l'avant.<br /> Prendre ton appartement, organiser une garde alternée, et moi prendre également mon autonomie, tu crois que c'était anodin ? Si on en est arrivés là, c'est que nos vies ne nous correspondaient plus et surtout que l'on s'aimait. Mais tout a été saccagé, je ne te reporte pas la faute dessus, je suis loin d'être parfaite aussi et j'ai été blessante comme idiote, en fait je suis simplement trop compliquée ...<br /> Mais je t'en prie, ne mélange pas tout. Tu sais que j'étais mal dans ma situation, tu étais mal dans la tienne .... et la distance, et les non-dits, et les incompréhensions, bref, c'est vrai que si nous étions arrivés à laisser éclore notre histoire, nous aurions été des génies .... car nous ne sommes vraiment pas partis "gagnants" .....<br /> <br /> Bises à toi et pensées ....
Répondre
S
Toi ....Toi que je ne pensais plus jamais lire. J'ignorais que tu me lisais encore. Et quel message je trouve ... je crois qu'on est restés sur tellement d'incompréhension. Mais je pense surtout, qu'outre les boulets et les chaines dont tu étais malheureusement affublé, tu as aimé et rencontré une jeune femme juste perdue, mais ne doutes jamais, jamais, s'il te plait, de l'amour profond et de l'attachement que j'ai éprouvé pour toi.<br /> Je comprends que tu sois scandalisé de lire ces choses sur V., mais aujourd'hui je suis juste rongée par la culpabilité, pardonnes-moi mais c'est ainsi, je ne m'aime pas assez pour me pardonner certaines choses, notamment de ne pas avoir pu et su le quitter avant que notre Histoire ne prenne forme réellement. Et sans doute que nous l'aurions mieux vécu. Rappelles-toi, je te disais souvent que je ne voulais pas avoir le sentiment de quitter V. POUR TOI, comme toi tu ne devais quitter ta vie POUR MOI .... Or à ce jour, ayant tout perdu et n'arrivant plus à me relever, je suis juste saccagée et opprimée par la culpabilité. Cette culpabilité dont j'ai parlé autour de moi et, oui, on m'a répondu : "Si ton histoire avec V. était si belle, tu n'aurais pas éprouvé d'autres sentiments pour quelqu'un ....".<br /> Oui cela est vrai. <br /> Tu n'as pas à me préserver .... fais ce que ton cœur te dit, et ta psy n'a pas non plus à te retenir ou te contrôler. Me préserver, je crois qu'en réalité je suis tellement au fin fond du gouffre que j'apprends à me blinder ..... je te dis simplement que je suis très heureuse de te lire, ça me fait un bien fou. <br /> Même si cela en reste là, te lire, te trouver là, est comme un rayon de soleil dans ma vie présente qui manque tellement de joie et d'espoir.<br /> Je sais que j'ai été atrocement dure fin Avril ... au point de te faire fuir. J'ai suffisamment travaillé sur moi pour comprendre que, m'interdisant l'amour, parfois la bêtise et la médiocrité prennent le dessus, comme ce fut le cas ici ..... <br /> Je ne veux pas, R., que tu penses un instant que je t'ai menti, ou abusé, ou trahi sur ma vie telle qu'elle était, et encore moins sur mes sentiments à ton égard. Je suis très sérieuse, et j'étais très sérieuse, quand je parlais de vivre et construire à tes côtés, et d'accepter tout ce que tu avais autour de toi. Ne gardons pas à l'esprit ces mauvais moments et ces mots durs, moi parfois je me plais à nous revoir dans ces moments parfaits où nous étions si bien (la piscine, la promenade au Mans où nous avions parlé si profondément sur l'Avenir ...) et ça me rend heureuse de me dire que j'ai pu vivre cela, avec toi. <br /> Je t'embrasse.<br /> G....
Répondre
R
sorti du silenceSalut G.<br /> J'ai décidé de sortir du silence. Quand ma psy va l'apprendre.... Et oui moi aussi en séance psy je tourne autour d'un sujet : TOI. J'ai toujours tout lu par ici, mais le silence me semblait la seule réponse adéquate. Pour te présever. Je réagis aujourd'hui car j'en ai assez d'avoir mal en te lisant.<br /> J'essaie de me reconstruire et je ne devrais plus jamais venir lire ici, je le sais, mais c'est plus fort que moi... <br /> Je réagis ici car depuis quelques jours je lis des choses proprement incroyables sur V., oui incroyables à la lumière de ce que je sais. Ce qui a fait notre rencontre possible, c'est que tu ne supportais plus V. et que tu me l'as décrit comme une personne abjecte, que ton coeur était ouvert et que tu tendais une main pour sortir de cette vie, allant semer à tout vent sur le web en espérant que quelqu'un happe ta main. Je pourrai bien ici relater quelques faits et histoires de ta vie avec V., que j'ai pris pour vraies (pourquoi douter de ce que tu me disais), mais cela ne regarde que nous. Sacré V., la bonté même ! A moins que tout n'est été que pure invention de ta part, et que je sois tombé dans le panneau. Désolé pour le sarcasme...<br /> Crois-tu vraiment que nous nous serions arrachés à nos vies d'avant si ces même vies avaient été belles et remplies d'amour ? Tu cherches le salut chez un homme, c'est vrai, tu me l'as dit plusieurs fois et le psy ne fait que confirmer ce que tu sais déjà. Je cherchais une femme aimante, et nous nous sommes croisés. J'avais 1000 boulets au pied, et des chaînes partout, je le sais et tu l'as toujours su. Rien n'était facile, et surtout pas pour moi. Puis il s'est avéré que je ne pouvais pas te sauver ("aide toi le ciel t'aidera") et que tu ne pouvais vivre plus de 2 jours d'affilée avec moi sans te sentir opprimée. Me trompe-je ? Toi même l'as dit.<br /> Te souviens-tu de la dernière fois que je suis venue chez toi ? Qui a viré l'autre après quelques heures sous prétexte d'un coup de tél de mon fils !, et qui était de trop, indésirable, moche, vieux, bourré de défauts, incapable de gérer ses problèmes ? Si V. en a entendu autant que moi il a dû se blinder... Moi non.<br /> Te souviens-tu combien de fois j'ai pleuré dans tes bras ? Mais ce soir de fin Avril je n'ai pas pleuré, trop c'est trop...<br /> G. l'âme soeur me manque, c'est vrai. Mais en toi il n'y a pas que l'âme soeur, et j'assume qu'on moi il n'y a pas que le R. aimant et léger... Je suis moi aussi bourré de défauts.<br /> <br /> Le bonheur c'est toujours ce que je t'ai souhaité, ce que nous nous sommes souhaités. Biz à toi
Répondre