C'est le genre de personnage qui fait que, dans l'absence soudaine et brutale, on se demande tout à coup comment nous vivions, Avant.
Quel attrait avais-je à me rendre sur le net ? qu'y faisais-je à part alimenter mon blog ?
Ce soir, comme hier soir, je me retrouve perplexe devant mon écran, à me demander comment tuer ce fichu temps pour aussi, je l'avoue, faire taire cette angoisse sourde en moi.
Je suis brisée. Je n'attire que les psychopathes affectifs. Le plus dur c'est qu'une partie de moi n'ignorait pas le mal auquel je m'exposais. Je vais essayer d'aller chercher un peu de réconfort ce soir, mais y serais-je seulement réceptive ?