Bouhhhhh ..... cette sinistre soirée aura raison de moi. Il est 18h30, je n'ai RIEN. Rien comme perspectives. Ordinairement je savais qu'ensuite, je partais ....
Là, la solitude rime avec hébétude.
Oh, je pourrais rappeler, revenir en arrière, mais je ne sais plus si j'en ai envie. J'ai l'impression que de toute façon, la rupture était la seule solution possible pour deux êtres qui ne se comprennent pas.
Mon psy m'a félicitée ce soir, en me disant qu'il y a un grand progrès dans ma vie : maintenant je sais quitter. Même si je peux revenir en arrière, faiblir, je quitte. Alors que pendant des années par le passé, je ne quittais pas, mais j'encaissais.
Ce qui revient à dire que je peux maintenant me respecter, un peu plus ....
Alors, je suis lui ai dis : "Oui mais je crois que maintenant je me respecte trop de fait ..."
Il a rétorqué avec calme : "On ne se respecte jamais de trop."
A méditer ....
Une femme aujourd'hui m'a aussi écris quelque chose, car j'étais en pleine détresse (et je la remercie de sa piste de réflexion) :