pardonSalut G.<br />
Je suis long à la détente, long à comprendre, long à lire entre les lignes de ton blog les messages "subliminaux". Je réalise que j'aurai pu, au moins, rester un bon souvenir pour toi. Même pas. G. je te demande pardon pour tout ce que je t'ai fait. Sincèrement. Ce fameux jour d'Octobre jamais je n'aurai dû attraper ta main tendue. Jamais je n'aurai dû te rejoindre (je me souviens que tu ne voulais pas...), puis t'inviter aux fêtes de fin d'année en Bretagne, "les pires que tu aies jamais passées".<br />
Tu te rappelles, je t'expliquais que je ne sais faire que le mal autour de moi. Tu dois avoir raison... Il y a des tas d'hommes bien plus méritables que moi. Ma psychothérapie avance suffisament pour que je comprenne qu'il ne faut jamais chercher ailleurs les causes de son propre mal-être. Je suis le seul artisan de mes échecs, mais aussi de mon avenir. J'ai compris - je t'assure - pourquoi j'en suis là aujourd'hui et le seul fautif c'est MOI. Je cesse de voir les défauts des autres et de leur rejeter les tords. Je comprends aussi que nous sommes limités en tant qu'être humain, et que culpabiliser non seulement ne sert à rien mais en plus nous enferme dans le passé. Imparfaits nous sommes, à vie.<br />
Tu es quelqu'un d'extraordinairement passionnée et vivante, que je n'ai finalement jamais comprise, même si nous avons discuté des centaines d'heures et passé des moments extra.... quelles performances !!<br />
Je l'admets, je suis d'accord : effectivement, de pire rencontre que moi tu n'as jamais faite, et ne feras jamais plus, tu ne t'y reprendras plus. Ne cherche pas à comprendre pourquoi je viens encore écrire ici sur ce blog, je ne le comprends pas moi-même. Mais bon, encore PARDON.